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communiqués - réglementations agricole et aérienne - conseils
Maintenance Éolienne & Inspection de pales par drone (partenaire)
La France bénéficie d’un potentiel éolien notable, principalement localisé sur ses côtes, dans les plaines et les régions élevées. Le secteur éolien français est en pleine expansion, avec de nombreux parcs éoliens terrestres et offshore en exploitation.
Drone en viticulture, quel intérêt pour un investisseur de faire appel aux drones agricoles ? WI&NE
L’investisseur qui cherche une exploitation viticole doit faire face à de nombreuses inconnues ! Quelle est la surface exploitable ? Quel est le rendement de mon exploitation à N+1, N+2, N+10 ? Car si l’on achète un outil de production, un ensemble foncier et le projet d’une Vie alors l’investissement doit être juste et visionnaire.
Démonstration de semis de couvert végétale par drone agricole – Isle-sur-la-Sorgue
Article rédigé par Manon Lallemand du www.vaucluse-agricole.com Drone : semer des graines dans les champs et les esprits Mi-novembre, à L’Isle-sur-la-Sorgue, le lycée La Ricarde, organisait pour ses élèves une démonstration de semis de couverts végétaux par drone, sur une de ses parcelles de blés. Idée d’avenir ou question de pédagogie ? Un peu des deux, répondra l’équipe éducative… Cette année commençait l’éveil à un nouvel outil dans le secteur agricole : le drone Petit à petit le lycée professionnel agricole La Ricarde de L’Isle-sur-la-Sorgue poursuit son cheminement vers un enseignement innovant, dans l’objectif de balayer le plus largement possible ce que pourrait être l’agriculture de demain. Cette année commençait l’éveil à un nouvel outil dans le secteur agricole : le drone. “Nous avons quatre professeurs qui passent des certifications pour être pilotes de drone professionnels et pouvoir enseigner à nos jeunes”, explique Thierry Techer, directeur de l’Unité de formation en apprentissage (UFA) et continue des lycées Pétrarque (Avignon) et La Ricarde. Les jeunes avaient déjà eu droit à un cours sur l’utilisation des drones et devraient pouvoir apprendre à en piloter dans le gymnase du lycée islois. Les élèves des bac pro et brevet professionnel ‘Agroéquipement’, ainsi que ceux du BTS GDEA profitaient de la présence des deux intervenants pour découvrir cette nouvelle discipline. (ML) “Dès les toutes premières formations, les jeunes ont accroché. Non seulement cela leur permet de cerner une autre dimension du métier mais, en plus, leur enthousiasme à partager cette expérience participe au rayonnement de notre formation”, poursuit fièrement le directeur de l’unité. Les professeurs seront quant à eux probablement amenés à initier d’autres enseignants dans des lycées de la région, contribuant à la construction d’un pôle d’excellence. Pour le moment, le lycée possède un drone S900 Hexacoptere de DJI. Mais la réponse à un appel à projet France 2030 devrait leur permettre d’acquérir très prochainement un Phantom 4, toujours de chez DJI. Son utilisation sera cette fois orientée vers la cartographie. Le lundi 14 novembre, Augustin Navarranne, télépilote de Agribio Drone, et Olivier Barros, d’ATP Drones, intervenaient auprès des élèves des bac pro et brevet professionnel ‘Agroéquipement’, ainsi que ceux du BTS ‘Génie des équipements agricoles’ (GDEA). L’idée ? Leur exposer d’autres possibilités de travaux, notamment avec une démonstration de semis de colza en couvert végétal sur un champ. Une démonstration avortée à cause du vent “Cette démonstration a une dimension pédagogique quant à l’utilisation, les réglages et les avantages d’un drone, mais il y a aussi un intérêt technique pour l’exploitation. Avec la réforme de la Pac, il y aura une interdiction de laisser les terres nues. Entre le 1er septembre et le 30 novembre, elles devront obligatoirement disposer d’un couvert végétal pour une durée minimale de six semaines”, précise Loïc Charpentier, directeur de l’exploitation agricole du lycée. Les terres sur lesquelles a donc eu lieu la démonstration avaient été laissées telles quelles après la moisson. “Après le semis par drone, nous allons juste faire un broyage des chaumes, puis du rappuyage, pour espérer voir lever le couvert rapidement, si la pluie n’est pas trop importante”, poursuit le responsable, qui préfère toutefois attendre de voir le résultat d’ici un mois avant de se prononcer réellement. Pour l’exploitation, l’idée est aussi de trouver de nouvelles solutions, afin de diminuer le travail du sol et les traitements. En ce venteux lundi après-midi, Olivier Barros débute la démonstration avec un drone Quad XL Airbot System, un modèle quasiment unique : “Il appartient à la classe des moins de 25 kilogrammes à vide, avec une charge utile de 10 kilos, ce qui lui permet aussi de pouvoir faire de la pulvérisation par exemple”. C’est avec ce drone que la parcelle est semée de colza, malgré un vent dont les rafales de 25 à 30 kilomètres par heure déportent parfois les graines. Le Quad n’aura donc pas droit à son second vol, et Olivier Barros sera de retour le jeudi suivant pour terminer le semis. Pour le télépilote d’Agribio Drone et son Agras T30, pas de semis – bien qu’il en soit aussi capable – car les autorisations pour voler sont différentes et plus longues à obtenir, en raison de l’imposante carrure de l’engin volant. Il propose tout de même aux élèves d’observer le décollage et le déplacement du drone, qui pèse quant à lui 35 kg à vide et peut en transporter jusqu’à 40 kg de charge utile, ce qui l’amène à 75 kg en mission. “Il existe trois types de pilotage. Manuel, comme ici puisqu’il n’y a pas réellement de mission à réaliser. Mais aussi en automatique, où tout est paramétré en amont ; ou en semi-automatique où l’on vient contrôle l’alignement manuellement”, explique Augustin Navarranne, alors qu’il promène l’engin au-dessus de la parcelle. Un outil innovant pour l’avenir de l’agriculture ? “Cette parcelle d’un hectare aura été semée en environ cinq minutes, contre une heure trente d’utilisation d’un tracteur qui aurait consommé quelque huit litres de carburant. Quand bien même nous utiliserions notre générateur pour recharger les batteries, le drone reste une option relativement décarbonée, en comparaison avec les machines agricoles actuelles”, souligne-t-il. S’il est vrai que l’outil peut avoir ses limites, à l’image de la météo, il semble toutefois y avoir bien des avantages à utiliser les drones. Inspection des cultures, cartographie pour le Casier viticole informatisé (CVI) ou les Zones de non-traitement (ZNT), pulvérisation et épandage ou encore semis de couverts… Les possibilités sont nombreuses et les entreprises l’ont compris, puisque de plus en plus d’entre elles se spécialisent dans l’accompagnement des agriculteurs, à l’image d’Agribio Drone et ATP Drone. Toutes deux se renouvellent continuellement, bien que l’émergence du secteur d’activité reste récente. “Par exemple, on nous a demandés de faire des semis de couverts sur 1,50 mètre de large dans un verger d’amandier. 1,50 mètre, c’est très étroit pour un drone, donc il a fallu s’adapter, concevoir un kit spécial. Puis, finalement, on s’est rendu compte que les agriculteurs aussi ont des pratiques qui changent et que, globalement, il y a des similitudes dans les nouvelles
Certiphyto et Certibiocide : Les télépilotes de drones sont-ils concernés ?
Il s’agit d’un certificat individuel de produits phytopharmaceutiques. Il est obligatoire pour toute personne utilisant des produits phytos ou des pesticides dans son activité professionnelle. Vous l’aurez donc compris, si vous comptez utiliser ce genre de produits pour démousser un toit ou traiter une parcelle, vous devez posséder un certificat en cours de validité.
Vidéo de présentation AGRIBIO DRONE pour le Salon MED’AGRI
MED’AGRI 2022 en Avignon Notre vidéo de présentation : A propos de la réglementation des vols en drone > 25kg Pour toute opération ne se conformant ni aux règles de la Catégorie Ouverte ni à celles des scénarios standards nationaux ou européens, un exploitant doit demander une autorisation d’exploitation à l’autorité de son pays d’enregistrement. Cette demande s’appuie sur la fourniture par l’exploitant d’une étude de sécurité réalisée selon la méthodologie SORA (Specific Operations Risk Assessment) définie en moyen acceptable de conformité (AMC) de l’article 11 du règlement (UE) 2019/947. Guide de mise en oeuvre de la méthode SORA – 2021 (Considérations préliminaires) Voir le programme du Salon
Pulvérisation de Lifofer par drone sur fruitiers – AGRIBIO DRONE
L’APADAT a récemment contacté l’autorité de tutelle pour répondre à une demande légitime de la part des adhérents.
Autorisation d’Exploitation : quelle différence entre SORA et LUC ?
L’APADAT a récemment contacté l’autorité de tutelle pour répondre à une demande légitime de la part des adhérents.
🚁 Réseau de Télépilotes de Drones Agricoles en France et à l’étranger
📢 Rejoindre le réseau de Télépilotes de Drones Agricoles en France et à l’étranger. Secteurs : pulvérisation, Semis de couverts végétaux, NDVI & RGB
AGRIBIO DRONE à la soirée Technique RACINE au Domaine Saint Julien (La Celle)
Merci à RACINE SAP et en particulier à Fouzia JACQUES & Christophe PENNEQUIN pour la super soirée RACINE du 29 juin 2022 👏 plus de 400 visiteurs au Domaine Saint Julien à La Celle
Communiqué de Presse – Lancement AGRIBIO DRONE
La société AGRIBIO DRONE, groupement d’experts spécialisés en inspection et épandage agricole par drones, basée en Provence et en Champagne est née !
Le lancement officiel de son activité dans ces régions viticoles de renoms a eu lieu le 11 mai 2022.
Comment dessiner des parcelles sur Google Earth ?
Tout travail agricole demande de savoir sur quelle(s) parcelle(s) nous travaillons. Nous avons besoin d’un fichier .KML / .KMZ pour faire la SORA. Comment dessiner une parcelle sur Google Earth ?
Pulvérisation de confusion sexuelle par drone – AGRIBIO DRONE
Application moins laborieuse que la pose de capsule dans le vignoble et permet une meilleure localisation du produit.